mardi 8 septembre 2009

les corbeaux

le vent soufflait depuis l'aurore,
perdu dans ma rêverie,
je l'imaginais tel une main carressant un corps,
il dessinait dans l'herbe haute des arabesques,
ce n'est que tard que je pris conscience que je l'imitais!

2 commentaires:

  1. Waoooh!!! c'est beau!

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  2. Tu imitais les arabesques ou la caresse d'un corps ??

    Très belle contribution

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